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Mardi 27 novembre 2018

Journée mondiale de lutte contre le sida / Sondage : les jeunes et les moyens de prévention du VIH/sida

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A l’occasion du 1er décembre, journée mondiale de lutte contre le sida, Sidaction publie les résultats d’un sondage¹ réalisé par Ifop-Bilendi auprès des jeunes de 15 à 24 ans. Il révèle une méconnaissance des moyens actuels de protection à leur disposition pour empêcher la transmission du virus du sida. Un obstacle majeur pour contrôler l’épidémie.

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Méconnaissance de la diversité des moyens de protection pour empêcher la transmission du VIH

 

  • 79% des jeunes estiment être bien informés sur le VIH. Ce chiffre a diminué de 10 points par rapport à 2009.
  • Une catégorie est particulièrement concernée, celle des jeunes femmes de 15 à 17 ans : 71 % d’entre elles uniquement se sentent bien informées, contre 83% chez les garçons du même âge.

     

    Malgré cette impression d’être bien informé, la diversité des moyens pour empêcher sa transmission est méconnue. Autant d’occasions ratées de prendre soin de sa santé :

     

  • Plus de la moitié (56%) ne connaissent pas l’existence du traitement d’urgence (TPE) qui peut être pris au plus tard dans les 48 heures après un risque de transmission 
  • Près des trois quarts (65 %) ignorent qu’une personne sous traitement efficace, ayant une charge virale indétectable, ne transmet pas le virus du sida (même sans préservatif)
  • 22% des jeunes ne savent pas que le préservatif féminin est un mode de protection
  • Seuls 1/3 (33%) connaissent la PReP, qui consiste à prendre - pour les personnes fortement exposées - un traitement antirétroviral empêchant l’infection par le virus.

 

Il est inacceptable que si peu de personnes interrogées connaissent la diversité des moyens actuels de protection.  Malgré leur efficacité prouvée, le rejet et la peur des personnes restent d’ailleurs très présents : 60% de l’échantillon refuserait une relation sexuelle avec une personne séropositive avec utilisation d’un préservatif masculin pourtant reconnu par eux comme totalement efficace.

 

La nécessité de faire évoluer la communication et l’information sur le VIH 

 

« Si les messages n’évoluent pas, nous alimenterons le sentiment général que la lutte contre le VIH/sida est une lutte du siècle dernier, ce qui ne fera qu’attiser l’épidémie en silence et les discriminations » explique Florence Thune, directrice générale de Sidaction.

 

« De nombreuses solutions - telles que le traitement d’urgence, la PReP, le traitement pour les personnes séropositives, et la régularité du dépistage - offrent désormais des alternatives au préservatif. D’immenses avancées ont été accomplies en termes de prévention diversifiée » poursuit-elle.

 

Aujourd’hui, il est non seulement essentiel de promouvoir le dépistage afin de connaître son statut mais aussi la diversité des outils de protection. « A chacun de choisir le sien ! Plus les gens se protègeront avec les moyens qui leur conviennent, plus l’épidémie sera contrôlée » conclut Florence Thune.

Retrouvez les résultats du sondage dans leur intégralité  ici

Contact Presse

Aurélie Defretin

06 73 21 63 97 / 01 53 26 45 64

a.defretin@sidaction.org

 

 

1 Sondage Ifop-Bilendi pour Sidaction réalisé par questionnaire auto-administré en ligne du du 7 au 13 novembre 2018 auprès d’un échantillon de 1 003 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 à 24 ans

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